Les reglementations des taxis

Le taxi est le moyen de transport le plus prisé en France. Pour les courses quotidiennes, pour les trafics occasionnels, mais aussi pour les transports des touristes, ce véhicule est très sollicité. Mais cette profession est très réglementée. Plusieurs conditions sont donc à remplir pour pouvoir l’exercer. Et cela n’a rien d’étonnant, vu que le chauffeur tient entre les paumes de sa main la vie des passagers. Focus sur les réglementations en vigueur qui encadrent le métier des taxis en France.

Les formalités administratives pour devenir chauffeur de taxi

Vous l’aurez compris, le métier de chauffeur de <a href= « https://www.easytransport60.com/taxi-vtc-beauvais/« >taxi à l’aéroport de Beauvais</a> n’est pas ouvert à tous les conducteurs qui connaissent un peu les noms et numéros de rue dans la capitale. C’est un métier très réglementé et ceux qui l’exercent sont soumis à nombreuses obligations.
La première étape pour mettre un pied dans le domaine consiste à obtenir une autorisation de stationnement, notamment rattaché à une position géographie précise. Mais avant cela, il faut passer un examen pour obtenir un permis adapté, ainsi qu’une licence permettant de conduire en toute légalité.
La liste des pièces administratives à fournir est longue, mais revenons à l’autorisation de stationnement. Celui-ci est un document qui donne au chauffeur le droit de prendre en charge de ses passagers en stationnant sur un lieu en particulier. Également appelé « maraude », ce document est à demander auprès de la mairie en province et des fois au préfet de Police à Paris. De ce fait, c’est un document que l’on doit afficher continuellement dans le véhicule.

Et pour les équipe

Posséder tous les documents administratifs relatifs au métier est une chose, disposer de tous les équipements nécessaires en est une autre. Si vous pensez que tous les véhicules feront l’affaire du moment qu’ils garantissent le confort et la sécurité des passagers, c’est que vous n’avez rien compris. Loin de là, il vous faut également un matériel spécifique.
On fait ici référence à un taximètre visant à indiquer le prix de la course. Communément appelé « compteur » cet outil est celui qui garantit la transparence des tarifs. Aussi, une imprimante rattachée au taximètre est nécessaire. C’est celle qui permet l’édition des notes. Ensuite, il faut un terminal de paiement par carte bancaire.
En addition à tout cela, on doit disposer d’un dispositif lumineux qui indique la mention « taxi », à placer sur le capot de la voiture.

Quels règlements sur la tarification ?

Le taximètre n’est pas obligatoire pour sans raison. Sa mise en place est impérative étant qu’une réglementation encadre également la tarification. C’est au ministre en charge de l’économie de s’occuper de la fixation des prix du taxi chaque année. Ainsi, les chauffeurs de taxi sont soumis à un plafond de tarification.
Pour les différentes composantes de chaque course, ce sont les arrêtés préfectoraux qui les fixent. Et cela dépend grandement des taux de hausse adoptés.
La composition de la tarification est paramétrée par beaucoup de facteurs. Il y a par exemple le tarif indiqué au début du trajet, le tarif appliqué par kilomètre et bien d’autres